Le blog de Jean-Christophe Frachet

 

Bonjour,

Bienvenue sur mon blog. Vous y retrouvez mes actions, mes idées et mes réactions.
Bonne visite,

Jean-Christophe Frachet.
° ° °

lundi 25 juin 2007

Ça continue comme ça…

On pourrait attendre du Service Public de l’impartialité dans l’intérêt général. Après tout, c’est pour ça qu’il existe.
Mais notre président illusionniste et ses amis continuent leur purge, et c’est maintenant l’émission de France 5 « Arrêt sur image » qui passe à la trappe. Après 12 ans de bons et loyaux services, cette émission du dimanche, de très bonne qualité (enfin c’est mon avis), s’efface du paysage audiovisuel français.

Et nos chères élites laissent faire, cette émission de décryptage de la télévision, rare lucarne pour un semblant d’alphabétisation informationnelle, disparaît.

Et ce sont les même qui ont la critique si facile envers Hugo Chavez au Venezuela alors qu’il a instauré le décodage de la TV et l’éducation à l’information sous forme de mission nationale. Dormez bonnes gens, Nicolas s’occupe de tout. Enfin, pour ses copains…

Pour signer la pétition :

Sur le site de La gauche Cactus

L'affaire RCTV au Venezuela :

L'avis de RFI, quel dommage là encore
Et des avis sans doute moins plus nuancés

mercredi 20 juin 2007

Pas de secrétariat d'Etat aux Technologies de l'Information et de la Communication dans Fillon 2

Décidément, ce gouvernement, sous ses apparences de modernité et d'ouverture n'a pas vraiment une vision sur l’avenir.
Ne pas prendre en compte le bouleversement de la société de l'information, alors que la vidéo de N. Sarkozy dans un état éthylique a été un succès, témoigne bien que nos « élites » ne prennent décidément pas en compte cette révolution.

lundi 18 juin 2007

Nicolas Sarkozy : le président illusionniste.

Véritable Houdini de la politique, l’homme a plus d’un tour dans son sac : le « bouclier » fiscal, pour protéger les riches de la « dangereuse » fiscalité qui bénéficie à tous ; la TVA « sociale », payée par tous pour financer les avantages aux plus favorisés ; la « libération » du travail, pour déréguler le code du travail et remplacer la loi par le contrat, fruit du rapport de force entre l’employeur et l’employé,…

Mais le masque tombe déjà, et ce qui devait être une vague bleue se révèle être une majorité inférieure à la précédente mandature. Paris gagne un siège à gauche et la députée sortante du Centre, avec le soutien de toutes les forces de gauche est mieux (ré)élue qu’en 2002.

Paris, par la politique économique, sociale et environnementale menée par l’équipe municipale est bien un des axes de la résistance démocratique au tout libéral.