Le blog de Jean-Christophe Frachet

 

Bonjour,

Bienvenue sur mon blog. Vous y retrouvez mes actions, mes idées et mes réactions.
Bonne visite,

Jean-Christophe Frachet.
° ° °

mercredi 9 juin 2010

Assises nationales des T.I.C. à Marseille

Jeudi 10 juin, j'anime un atelier sur le thème « ''Passage de la société industrielle à la société de l'information : quel impact sur le service public et sur les services aux usagers ? ''» aux 10ème assises nationales de T.I.C. À Marseille. C'est un sujet assez complexe, la société de l'information, l'infotope, va vite, très vite. On peut dire que ce sont des années de chiens (1 an = 7 ans) et dans les services publics, avec notamment les procédures de validation diverses et variées, nous devons être 2 à 3 fois plus lent que le privé.

Je m’interroge pour savoir quand le retard à combler sera si important que nous assisterons de fait à une privatisation du service public dématérialisé.

On peut vraiment regretter qu'il n'y ai pas un portage politique volontariste de ces questions dans les différents exécutifs nationaux et territoriaux, sauf bien sûr dans ma collectivité, devoir de réserve oblige...

dimanche 2 mai 2010

"Quelle République pour le 21e siècle ?" est sorti

Ouvrage collectif auquel j'ai participé sous la direction d'Eric Ferrand, "Quelle République pour le 21e siècle ?" est disponible.
Ma participation est un texte sur le thème "La République est-elle soluble dans le monde de l'information ?"

Voici le texte de la 4è de couverture :
"Quelle République pour le 21ème siècle ?"
La République peut-elle encore être utile pour répondre à la crise politique et morale qui touche la France, probablement plus encore que d’autres pays européens ?
Qu’est devenu le peuple ? A-t-il disparu, dispersé, évaporé sous l’effet conjugué de la prépondérance de la classe moyenne et d’une masse d’individus précaires toujours plus importante dont on ne discernerait plus les contours ? Il n’y a pas de République sans prise en compte de la question sociale ; et sans peuple que deviennent les citoyens?
Les grands récits universels ne sont plus ni souhaités, ni souhaitables. Doit-on pour autant renoncer à tout projet commun, à ce qui donne son existence à l’espace démocratique et fait vivre le débat public ? La politique a besoin de se construire sur des projets et sur des idées. C’est la conviction des auteurs de cet ouvrage qui, par leur diversité, souhaitent apporter une contribution nouvelle à gauche. Les idées républicaines, celles du 21ème siècle, portées par une nouvelle génération, se doivent d’être présentes dans ce débat.''
Les auteurs : Eric Ferrand, Sylvain Guy, Jean-Christophe Frachet, Nathalie Kaufmann-Khelifa, Catherine Giraudo, Noëlle Prévot, Julien Joncheray, Jean-luc Guyomarc’h, Jacques Coudray, Samuel Berthet ; les illustrations sont de Sophie Ruffieux et la couverture de Thierry Guyot d’Asnières et Jean-Michel Laurent.

mardi 13 avril 2010

Ouf, il ne fait pas tout ce qu'il dit !

M. Sarkozy voulait faire des « subprimes » à la française
Ouf, il n'a pas eu le temps de le faire. La crise des subprimes est arrivée avant ! Ce serait encore pire.

M. Sarkozy voulait "assouplir" la loi littorale
Ouf, la tempête Xynthia est arrivée avant. Ce serait encore pire.

Cet homme est un visionnaire !

C'est quoi sa prochaine idée ?

dimanche 14 mars 2010

Cote d'alerte démocratique ou manque de diversités dans les propositions ?

Plus d'un français sur deux n'est pas allé voter pour ces élections régionales. C'est un taux d'abstention important. Est-ce que c'est parce que les enjeux ou les candidats ne font pas rêver ?

Est-ce parce que certaines idées n'ont pas été représentées ?

En tout cas, il est nécessaire de prendre en compte un tel score et d'éviter toute forme de triomphalisme. On peut même dire que le pays atteint une cote d'alerte démocratique.

Le Parti Pirate n'a pas pu être présent à cette élection, mais mettra tout en oeuvre pour être présent aux prochaines. Il est vrai que le scrutin régional ne favorise pas la diversité.

En tout cas, nous savons que les sujets et les problématiques abordés et défendus par le Parti Pirate sont d'importance et concernent chacun : libertés individuelles, cultures, économie, innovation,...

Le Parti Pirate reste dans le débat plus que jamais !

Jean-Christophe Frachet

Ex-Futur candidat à la tête de liste aux élection régionales en Île de France pour le Parti Pirate

vendredi 19 février 2010

Enfin un sondage fiable

Dans le Monde du vendredi 19 février, et sur le site internet de France 2 la liste Parti Pirate est créditée de 0% d'intention de vote.

On peut dire que cette fois, ils sont d'un très grande précision !

Le Parti Pirate n'a pas réuni le nombre de candidats nécessaire pour présenter des listes aux élections régionales. Il faut dire que le challenge n'était pas facile. Pour l'Île de France : 225 candidats. Et si on veut être visible : 14 millions de bulletins, 7 millions de professions de foi, 16 000 affiches grand et petit format à financer et imprimer.

Pas simple... Surtout qu'on s'y est pris un peu tard, juste avant Noël.

C'est un premier galop d'essai du Parti pour se positionner sur des élections au niveau national, c'est plutôt positif en regard de la jeunesse de celui-ci. En tout cas, on en parle et cela interpelle.

En tout cas, j'ai été très agréablement surpris de l'accueil positif de cette candidature de copains dans différents Partis et d'acteurs des T.I.C. qui nous ont apportés leur soutien, de façon explicite ou non.

Je reste persuadé que beaucoup de choses ont besoin d'être revisitées en politique, est-ce que c'est par l'arrivée de nouveaux Partis ayant un fonctionnement différents ou carrément autre chose, l'avenir nous le dira.

lundi 21 décembre 2009

J'ai démissionné du M.R.C. pour rejoindre le Parti Pirate

Je viens de donner ma démission du Mouvement Républicain et Citoyen (ex MDC), le parti de Jean-Pierre Chevènement où j'ai milité depuis de nombreuses années pour rejoindre le Parti Pirate. Jusqu'à ces jours derniers, j'étais responsable de la fédération MRC de l'Essonne et délégué national au TIC. J'ai été élu à Paris de 2001 à 2008 dans le 2è arrondissement délégué au TIC et au développement économique.

On ne se retrouve pas au hasard dans un parti comme le MRC mais plutôt par conviction. Il y a plus "vendeur" !



Je pense néanmoins qu'il y a des contextes qui ne sont pas pris en compte dans la réflexion des partis « traditionnels » comme, notamment, le passage de l'ère industrielle à la société de l'information qui bouleverse nos fondamentaux.

Changements de territoires, de rapport au temps, à la matière. De nombreux fondamentaux qui structurent notre quotidien sont revisités.

Cela fait longtemps que je réfléchis à ce sujet. « La République est-elle soluble dans le monde de l’information ? »

De plus, le fonctionnement des partis en général me paraît obsolète, là aussi, ils ne tiennent pas compte de ce qu'il se passe avec l'arrivée d'internet et de la mobilité connectée, qui souvent n'est vu que comme un média supplémentaire.

Cela n’enlève en rien aux militants qui sont sur le terrain et qui défendent leurs idées. C’est difficile de faire de la politique sans faire de clientélisme, nous avons un Président de la République qui en est un spécialiste et s'est fait élire comme ça. C’est le « logiciel » de fonctionnement des partis qui ne me semble plus adapté et qui bénéficie à une oligarchie.

Avant de prendre contact avec le Parti Pirate, je me suis un peu renseigné auprès des copains, le monde de l'internet est un petit monde. J'ai lu sa prose et ce qui en est dit.

Pour parler clairement, par rapport à mon parcours, de prime abord, cela ne semble pas être mon chemin. Il y avait une grande différence entre mon Parti, le MRC, et son discours, très sérieux voire austère et celui du Parti Pirate, limite potache parfois.

Mais l'idée de revisiter la politique et la manière de la faire sous l'angle de cette « dite » société de l'information m'a intrigué.

J'ai donc pris contact avec le Parti Pirate et j'ai rencontré Valentin Villenave et Denis Germain dans un premier temps.

On dit souvent que près de 80% de la communication est non verbale, une rencontre physique permet souvent d'éclairer le jugement et la pensé, ce qui n’enlève rien à l’écrit.

Nous nous sommes donc vu pour discuter et faire connaissance.

J'ai eu la très agréable surprise de rencontrer des personnes qui ont des fondamentaux républicains solides et affirmés, qui ont une vision claire de leurs forces et de leurs faiblesses et qui ne sont pas enfermé dans un activisme, certes bruyant, mais pas forcément utile.

Je craignais des agitateurs gauchistes et je rencontre des Républicains en phase avec les problématiques d'aujourd'hui.

J'ai dépassé le nom du Parti « Parti Pirate » qui m'a interpellé de prime abords et ai rejoins l'équipe. Remarquez, il y a bien des partis qui s'appelle Modem, les verts, alors pourquoi pas ADSL ou violet. Le Parti Pirate a aujourd'hui 2 députés européens et a fait plus de 2% à la législative partielle de septembre dernier dans les Yvelines. Il est présent dans plus de 40 pays.

Le Parti Pirate me propose d'être tête de liste pour les régionales en Ile de France, l'aventure m'intéresse, je n'ai aucune idée de ce que cela va donner, mais tout est possible !

En avant vers de nouvelles aventures !

Et si cela vous intéresse...

http://idf-partipirate.org/

vendredi 12 juin 2009

Ensemble contre le système Dassault


Les élections municipales à Corbeil Essonnes ont été annulées par le Conseil d’Etat. Dans sa grande sagesse, celui-ci reconnaît que de l’argent a été distribuée pour acheter des voix. On le savait depuis longtemps, Dassault père fonctionnait aussi comme ça, tout s’achète. Serge Dassault a été déclaré inéligible.

Mais le candidat légitime, Bruno Piriou, candidat de l’opposition qui a mené la procédure est aussi invalidé. Des élections doivent avoir lieu dans les 3 mois et Serge Dassault ne souhaite pas laisser la ville dans laquelle il a été Maire pendant près de 15 ans. Le combat va être d’autant plus difficile que la fortune Dassault a servi à acheter la paix sociale, à coup de distribution de billets aux Tarterêts et ailleurs.

Il se dit ici ou là que c’est la femme de Dassault qui se présenterait ou bien Xavier Dugoin, l’actuel Maire de Mennecy et ancien Président du Conseil général de l’Essonne…

Jeudi 11 juin, Bruno Piriou a rassemblé devant la Mairie de Corbeil ceux qui avaient soutenu sa candidature, l'association "La ville Ensemble" et les différents acteurs. Il a passé le témoin à Michel Nouaille. Alors c’est ensemble que la Gauche peut gagner (PC, PS, PG, MRC, NPA, …) et renverser ce système.

J’espère que le bal des égos ne supplantera pas l’intérêt général.

jeudi 4 juin 2009

Les élections Européennes, enjeux ou jeu de dupe ?

Le 7 juin prochain auront lieu les 7ème élections Européennes. Environ 375 millions d’électeurs de 27 Etats vont élire 736 députés pouvant s’exprimer chacun 3 mn dans l’une des 22 langues officielles reconnues.

Grand idéal collectif, la démocratie n’a toujours pas trouvé sa place dans cette grande machine technocratique, bureaucratique et idéologiquement libérale.

La volonté de Jean Monnet, l’un des pères fondateurs, a toujours été de déshabiller les Nations de leurs prérogatives. Il se méfiait tellement des nationalisme qu’il préférera le despotisme éclairé d’une Haute autorité, qui deviendra la commission. Il a créé une entité économique, mais l’échec d’un projet politique est flagrant. Il se limite aujourd’hui à la capacité de lobbying des organisations, préférant légiférer sur la composition du chocolat que sur un véritable projet politique partagé.

Un espace économique commun, même régulé par un droit européen uniforme, ne crée pas un sentiment d’identité commun. On ne balaie pas ainsi d’un revers de manche l’Histoire des Nations. L’Europe s’est diluée dans la mondialisation en supprimant son tarif extérieur commun. En libérant les mouvements de capitaux, elle a mis en péril son modèle social et contribué à instaurer la « dictature de l’actionnariat ». L’Euro est cher et la Banque Centrale Européenne indépendante, en ayant comme seuls objectifs les critères de Maastricht, hors de toute politique pour l’emploi. La doctrine de la « concurrence libre et non faussée » pousse les Etats Européens à être en concurrence, les un contre les autres. Et de plus, l’Europe a confié sa défense aux Etats-Unis.

Où sont donc les promesses du traité de Maastricht : Prospérité, plein emploi et Europe sociale ?
Pourquoi se méfier ainsi du vote populaire et, notamment faire avaliser les traités par les Parlements plutôt que par le suffrage populaire ?
Pourquoi le Conseil européen annule le vote Non au « traité de Lisbonne » des citoyens Irlandais et les fait revoter ?

L’Europe ne se construira pas contre ou sans les Peuples. Toutes les phases de l’Histoire le démontrent. Le dogmatisme de la concurrence libre et non faussée de cette institution et son déficit démocratique sont un véritable danger.
Mais en un an, la crise a révélé la faillite de l’idéologie mondialiste libérale : C’est le retour des Etats Nations à qui l’on demande de sauvegarder l’intérêt général et le débat sur un protectionnisme social en Europe est posé. Les Services Publics se retrouvent au centre des moyens de la solidarité, les relocalisations sont un enjeu et les critères de Maastricht volent en éclats.
Depuis 1992, le Mouvement Des Citoyens (MDC) puis le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) avec Jean-Pierre Chevènement dénoncent cette dérive idéologique, libérale et mondialisante. Le MRC fait des propositions pour une Europe construite avec et non contre les Peuples, sur des bases universalistes républicaines de souveraineté populaire, de laïcité et de Fraternité.

Nous aurions souhaité une union de la Gauche et une liste commune sur la base d’un programme pour l’Europe. Cela n’a pas été possible pour ces élections. Alors que sur la gestion locale, les idées sont proches et les collaborations fructueuses, sur l’Europe, le MRC a ses convictions qui en font une de ses spécificités.

Mais le MRC ne présente pas de liste pour ces élections.

Aucune liste ne portant ses valeurs, il appelle donc au vote blanc ou nul de préférence à l’abstention : le peuple français, en effet, ne doit pas laisser bafouer la volonté qu’il a démocratiquement exprimé le 29 mai 2005.

Ne pas voter,… Cette position me questionne… Mais si je vote, alors pour qui ?

mercredi 1 avril 2009

Samedi 4 avril : journée sans achat


Samedi 4 avril, c’est la journée sans achat. Je trouve l’idée intéressante, cela fait plusieurs années que cela se fait.

Pourquoi pas ? je ne suis pas très fan de ces grands rendez-vous, mais je suis curieux d’en voir les répercussions éventuelles.

Nous sommes de moins en moins pris en compte en tant que citoyens, essayons au moins de le devenir en tant que consommateur !

jeudi 5 mars 2009

Les chiffres du cancer, tabou ou omertà ?

Ces dernières semaines, plusieurs de mes proches sont partis à cause du cancer. D'autres sont en lutte quotidienne contre le crabe.
Sans faire d'un cas une généralité, il y a plus de personnes touchées par cette maladie autour de moi que par des accidents de la circulation. J'ai néanmoins le sentiment d'être beaucoup mieux informé sur les progrès en matière de baisse des décès sur la route que par le cancer.
Il est vrai qu'on commence à comprendre la raison de l'apparition de ses dysfonctionnements des cellules : alimentation, chimie ambiante, bientôt les rayonnements électromagnétiques, stress,... C'est toute une civilisation à revisiter.
Je m'interroge donc sur une forme d'omertà sur le sujet.
Entre tabou et mise en cause d'un mode de société, d'où vient vraiment cette loi du silence ?