Le blog de Jean-Christophe Frachet

 

Bonjour,

Bienvenue sur mon blog. Vous y retrouvez mes actions, mes idées et mes réactions.
Bonne visite,

Jean-Christophe Frachet.
° ° °

vendredi 19 février 2010

Enfin un sondage fiable

Dans le Monde du vendredi 19 février, et sur le site internet de France 2 la liste Parti Pirate est créditée de 0% d'intention de vote.

On peut dire que cette fois, ils sont d'un très grande précision !

Le Parti Pirate n'a pas réuni le nombre de candidats nécessaire pour présenter des listes aux élections régionales. Il faut dire que le challenge n'était pas facile. Pour l'Île de France : 225 candidats. Et si on veut être visible : 14 millions de bulletins, 7 millions de professions de foi, 16 000 affiches grand et petit format à financer et imprimer.

Pas simple... Surtout qu'on s'y est pris un peu tard, juste avant Noël.

C'est un premier galop d'essai du Parti pour se positionner sur des élections au niveau national, c'est plutôt positif en regard de la jeunesse de celui-ci. En tout cas, on en parle et cela interpelle.

En tout cas, j'ai été très agréablement surpris de l'accueil positif de cette candidature de copains dans différents Partis et d'acteurs des T.I.C. qui nous ont apportés leur soutien, de façon explicite ou non.

Je reste persuadé que beaucoup de choses ont besoin d'être revisitées en politique, est-ce que c'est par l'arrivée de nouveaux Partis ayant un fonctionnement différents ou carrément autre chose, l'avenir nous le dira.

jeudi 14 janvier 2010

Ma princesse sur le pont

Le militantisme, ça peut commencer très tôt !
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Bien que je ne sois pas trop sûr que ma fille sache ce que j'ai fait de sa photo !


lundi 11 janvier 2010

Régionales 2010 : Le Parti Pirate ouvre ses listes : Vous partagez nos idées ? Partagez nos listes !

Le Parti Pirate (http://partipirate.org) lance un appel à tou(te)s les citoyen-nes qui partagent ses valeurs, pour partager ses listes dans toute la France aux élections régionales de mars 2010.

"Que ceux qui se préoccupent, comme nous, des Droits de l'homme, des valeurs fondamentales républicaines et démocratiques, et de leur devenir dans la société de demain nous rejoignent.
La technologie rend aujourd'hui le savoir et la culture accessibles à tous, doit-on s'en réjouir ou tenter de l'empêcher au mépris des libertés civiques ?

Ce choix d'un monde solidaire et pérenne, ce choix de renoncer aux asservissements du passé, c'est à nous de le faire", a indiqué Florian Lauté, président du Parti Pirate.

"Et nous vous invitons à le faire avec nous", a-t-il ajouté à l'attention de tous ceux et celles qui désirent être candidats sur une liste Parti Pirate.

Les dossiers pour être candidat à la candidature sont à télécharger sur le site internet dédié aux élections régionales :
http://2010.parti-pirate-elections.fr/
Quel que soit votre statut, votre vie, votre travail, votre lieu de résidence, vos goûts ou vos pratiques, vous êtes, tous et toutes, les bienvenus pour que ces élections soient l'occasion d'un véritable débat public.
Présent dans près de quarante pays, le Parti Pirate a deux députés européens suédois.
En France comme ailleurs, il entend peser dans la vie politique locale, nationale, européenne et internationale.
Réapproprions-nous la vie politique ! Partageons l'avenir !

http://partipirate.org
Contacter le Parti Pirate : contact(at)partipirate(point)org.

Le premier clip du Parti Pirate pour les régionales 2010

Le premier clip du Parti Pirate pour annoncer sa présence aux prochaines régionales, j'aime bien l'esprit, et le message...

à suivre...

lundi 21 décembre 2009

J'ai démissionné du M.R.C. pour rejoindre le Parti Pirate

Je viens de donner ma démission du Mouvement Républicain et Citoyen (ex MDC), le parti de Jean-Pierre Chevènement où j'ai milité depuis de nombreuses années pour rejoindre le Parti Pirate. Jusqu'à ces jours derniers, j'étais responsable de la fédération MRC de l'Essonne et délégué national au TIC. J'ai été élu à Paris de 2001 à 2008 dans le 2è arrondissement délégué au TIC et au développement économique.

On ne se retrouve pas au hasard dans un parti comme le MRC mais plutôt par conviction. Il y a plus "vendeur" !



Je pense néanmoins qu'il y a des contextes qui ne sont pas pris en compte dans la réflexion des partis « traditionnels » comme, notamment, le passage de l'ère industrielle à la société de l'information qui bouleverse nos fondamentaux.

Changements de territoires, de rapport au temps, à la matière. De nombreux fondamentaux qui structurent notre quotidien sont revisités.

Cela fait longtemps que je réfléchis à ce sujet. « La République est-elle soluble dans le monde de l’information ? »

De plus, le fonctionnement des partis en général me paraît obsolète, là aussi, ils ne tiennent pas compte de ce qu'il se passe avec l'arrivée d'internet et de la mobilité connectée, qui souvent n'est vu que comme un média supplémentaire.

Cela n’enlève en rien aux militants qui sont sur le terrain et qui défendent leurs idées. C’est difficile de faire de la politique sans faire de clientélisme, nous avons un Président de la République qui en est un spécialiste et s'est fait élire comme ça. C’est le « logiciel » de fonctionnement des partis qui ne me semble plus adapté et qui bénéficie à une oligarchie.

Avant de prendre contact avec le Parti Pirate, je me suis un peu renseigné auprès des copains, le monde de l'internet est un petit monde. J'ai lu sa prose et ce qui en est dit.

Pour parler clairement, par rapport à mon parcours, de prime abord, cela ne semble pas être mon chemin. Il y avait une grande différence entre mon Parti, le MRC, et son discours, très sérieux voire austère et celui du Parti Pirate, limite potache parfois.

Mais l'idée de revisiter la politique et la manière de la faire sous l'angle de cette « dite » société de l'information m'a intrigué.

J'ai donc pris contact avec le Parti Pirate et j'ai rencontré Valentin Villenave et Denis Germain dans un premier temps.

On dit souvent que près de 80% de la communication est non verbale, une rencontre physique permet souvent d'éclairer le jugement et la pensé, ce qui n’enlève rien à l’écrit.

Nous nous sommes donc vu pour discuter et faire connaissance.

J'ai eu la très agréable surprise de rencontrer des personnes qui ont des fondamentaux républicains solides et affirmés, qui ont une vision claire de leurs forces et de leurs faiblesses et qui ne sont pas enfermé dans un activisme, certes bruyant, mais pas forcément utile.

Je craignais des agitateurs gauchistes et je rencontre des Républicains en phase avec les problématiques d'aujourd'hui.

J'ai dépassé le nom du Parti « Parti Pirate » qui m'a interpellé de prime abords et ai rejoins l'équipe. Remarquez, il y a bien des partis qui s'appelle Modem, les verts, alors pourquoi pas ADSL ou violet. Le Parti Pirate a aujourd'hui 2 députés européens et a fait plus de 2% à la législative partielle de septembre dernier dans les Yvelines. Il est présent dans plus de 40 pays.

Le Parti Pirate me propose d'être tête de liste pour les régionales en Ile de France, l'aventure m'intéresse, je n'ai aucune idée de ce que cela va donner, mais tout est possible !

En avant vers de nouvelles aventures !

Et si cela vous intéresse...

http://idf-partipirate.org/

samedi 12 décembre 2009

La santé de Johnny Halliday m’importe peu

C’est la grande actualité de ces jours-ci. Même sur le service public, j'en suis outré. Mais la santé de ce monsieur qui ne juge pas digne les Français de bénéficier de la redistribution par l’impôt de la fortune qu’il s’est faite en France m’importe peu. Bien que son copain N. Sarkozy soit arrivé au pouvoir et ait fait le bouclier fiscal « pour faire revenir ceux qui ont de l’argent en France », M. Smet, dit Halliday, continue à être domicilié fiscalement à l’étranger.

Je m’interroge vraiment pourquoi on fait un tel tapage pour quelqu’un qui fait de l’évasion fiscale légalement. Quel exemple !

Vous qui gagnez moins, vous le pouvez ?

vendredi 20 novembre 2009

Le dilemme de la neutralité

Jeudi 19 novembre, la Fédération du Mouvement Républicain et Citoyen de l’Essonne s’est réunie en assemblée générale extraordinaire pour choisir ses candidats à la candidature pour les élections régionales. Dans l’Essonne, il y a un conseiller régional MRC qui ne se représente pas. Les négociations avec le PS, avec qui il va y avoir une liste commune dès le premier tour, devrait permettre de conserver cette place « homme » éligible. Les joies de la parité quand on parle comme ça des mandats électifs, mais c’est ainsi. Quand a commencé à se poser la question de ces élections, l’aventure m’a séduite et j’ai signifié mon intérêt aux copains du MRC. L’échelon régional me paraît intéressant pour mon domaine des Technologies de l’Information et de la Communication. J’ai pas mal d’idées sur le sujet et il me semble que je pourrai être utile tout en y prenant plaisir.

Puis de nouvelles candidatures se sont présentées avec des significations différentes, politiques, opportunistes, tactiques,… Je sentais que les débats allaient être riches et qu’il me serait nécessaire d’être au centre de l’union. En effet, en tant que premier fédéral, il me revient d’animer les débats et de faire émerger les solutions ou opportunités optimales pour l’intérêt général et celui du MRC en particulier. C’est le sens du mandat qu’il m’a été donné.

Nous avons donc fait cette assemblée générale. En introduction, après avoir exposé le contexte et les enjeux, j’ai dit à l’assemblée que je retirais ma candidature. En effet, cela me semblait délicat d’être juge et partie. Il me semblait aussi difficile, peu élégant voir hypocrite de passer l’animation du débat à un membre de l’AG au dernier moment.

Je ne suis donc pas le candidat proposé aux instances nationales du Parti pour figurer sur les listes aux régionales. Ai-je bien fait ? et est-ce que de toute façon, je n’aurais pas été élu en fonction du contexte politique et électoral ? je ne le saurai jamais.

Je pense que j’ai fait ce que j’avais à faire en fonction de mes valeurs, mais parfois, le choix de la neutralité entraîne des dilemmes qui ne sont pas toujours simples à trancher.

mercredi 18 novembre 2009

immunité judiciaire pour le H1N1

Il semblerait que les Américains aient signé un décret conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire.

Étonnant, lorsqu’on risque la prison en France pour avoir dépassé la limite de vitesse autorisée sur une autoroute déserte, mais "bizness is bizness"... Comme disait Bernard Tapie, vous devez 2000 F à votre banquier, il vous harcèle, vous lui devez 20 millions, c'est fou ce qu'il est gentil avec vous.

lundi 5 octobre 2009

Ça y est ! Les Irlandais ont eu "bon" !

Les Irlandais ont voté une nouvelle fois pour la ratification du traité de Lisbonne samedi 2 octobre. Cette fois-ci, ils ont dit « oui ». La fois précédente, ils avaient dit « non ». Très peu de peuples avaient été consultés concernant cette ratification, Nicolas Sarkozy avait d'ailleurs décidé de passer par le parlement, de peur que les Français fassent comme en 2005, qu'ils refusent ce traité. En effet, il y a très peu de différence entre le traité de Lisbonne et le fameux traité constitutionnel européen qui avait été rejeté par les Français en 2005.

Mais à force de faire revoter, et d'expliquer que c'est le vote de la dernière chance, les « élites » ont réussi à convaincre les Irlandais de voter « oui ».

Drôle de conception de la démocratie ! construire l'Europe sans les peuples, cela ne fait pas un projet collectif !

C'est dommage, l'Europe libérale est bien en avance et il va être difficile de sauvegarder les services publics. On vient de voir déjà la faillite du pilotage de la finance, on va maintenant voir la dérive libérale de l'intérêt général.

Patrimoine de ceux qui n'ont rien, cela va être la grande braderie des services publics en Europe. Prochaine étape, la Poste.

jeudi 10 septembre 2009

Le monopole de la violence au service du libéralisme

Il est coutume de dire que les libéraux veulent moins d'État, mais ce n'est pas le cas. Ce n'est juste qu'une autre conception : passer d'un État solidaire à un État sécuritaire. Et c'est ce qu'il se passe. Nicolas Sarkozy vient de remonter les bretelles aux responsables de la sécurité à cause de la hausse de la délinquance.
Mais cette hausse est logique.

D'abord, cette hausse est révélée grâce aux indicateurs mis en place et, même si on met le couvercle sur la marmite, à un moment, ça déborde.

Et puis, la montée de la précarité associée à la baisse des effectifs dans le domaine de la prévention n'arrange pas les choses.

Alors faire monter la peur, saupoudrer de mesures sécuritaires et armer la police permet de protéger les biens et de limiter les débats.

Nicolas Sarkozy est cohérent avec lui-même, il met le monopole de la violence de l'État et la baisse de la solidarité nationale au service du projet libéral.

Dormez bonnes gens, Nicolas Sarkozy s'occupe de tout